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L'information TIC vue par DM Conseil, cabinet de conseil TIC installé à l'île de La Réunion

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Débuts d'un nouveau modèle économique pour la fibre optique en France

Logo du SipperecUn nouveau modèle dans lequel le consommateur est libre de choisir parmi une variété d’offres et d’opérateurs commence à faire son apparition en France.
Précurseur de longue date dans le monde des réseaux publics, le SIPPEREC recommande fortement ce modèle, et a même répondu en ce sens à une consultation de l'ARCEP sur le marché de la fibre optique en France.
Les grands principes de déploiement et d'exploitation reposent sur les modes "multi opérateurs" et "multi services".
En multi opérateurs : plusieurs opérateurs et fournisseurs de services empruntent la même fibre ou des fibres dédiées, jusqu’à l’appartement ou au bureau de l’abonné ;
En multi services : l’abonné peut choisir, en temps réel, d’un simple clic sur le menu de son écran, différents services offerts simultanément par des opérateurs différents.
Tout cela sans contrainte de transfert de ligne d’un opérateur à un autre (cas du dégroupage) et sans procédure d’abonnement/résiliation généralement longue et pénalisante.
Sur le territoire du Sipperec avec les réseaux fibre à l’abonné SEQUANTIC et OPALYS on retrouve ces grands principes déjà en vigueur dans plusieurs pays européens (Suède, Danemark, Finlande, Suisse, Espagne…) et aux Etats-Unis.
Ces réseaux fibre à l’abonné, sont qualifiés de "ouverts" et permettent le développement de nombreux opérateurs de services.
C’est le cas sur le territoire du Sipperec avec les réseaux fibre à l’abonné SEQUANTIC et OPALYS pour lesquels plusieurs milliers de prises sont déjà construites et qui comptent leurs premiers abonnés.
Les services sont proposés par les opérateurs généralistes et des opérateurs spécialisés comme : CELESTE, AFONE, MAGIC ON LINE, MY STREAM, RMI/ADISTA, notamment à Nanterre.
Pour que le développement de tels réseaux d’initiative publique ou privée ne soit pas limité à certaines zones, il faut que les futures décisions de l’ARCEP le permettent.
Ce qui n'est pas actuellement le cas puisque la regulation n'est pas prévue de manière identique entre "zones très denses" et "hors zones très denses".

Plus d'informations sur le site ARTESI
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