
D'après
un article de Juliette Lamontagne sur Design Observer,
les mobiles ne sont pas que des jouets en classe, ce sont des machines d'apprentissage ! Aussi surprenant que cela puisse paraitre, les étudiants issus des quartiers les plus pauvres de New York arrivent à l'école chaque jour avec mobiles et doivent déposer à l'entrée ces "puissants outils d'apprentissage"
(et payer des frais de vestiaire de dollar par jour !) parce que leurs mobiles sont de véritables ordinateurs personnels qui sont interdits par le chancelier de l'école de New York, Joel Klein.
Beaucoup d'étudiants essaient alors de
contourner les détecteurs de métaux et les scanners pour pouvoir entrer en classe avec leur mobile.
Ce ne serait bientôt plus nécessaire car le secrétaire américain à l'Éducation,
Arne Duncan, défend le mobile en demandant de "Trouver les moyens d'utiliser les téléphones mobiles" pour compléter les cours et améliorer l'éducation en respectant les lignes directrices fédérales.
Fort du constat qu'aux États-Unis, 76 pour cent des âges des élèves de 12 à 18 ont leur mobile, il a été reconnu que c'est là l'équipement le plus abordable pour
permettre l'accès à la technologie et réduire la fracture numérique.
C'est plus facile de commencer avec un outil que les jeunes connaissent et aiment déjà, donc moins sujet à rencontrer de résistance que du matériel ou des logiciels conventionnels.
Il y a néanmoins des défis de plusieurs ordres à reléver :
l'hétérogénéité du parc, les petits écrans et le style de communication tronquée (langage sms !).
Les appareils mobiles sont, et continueront à être, une partie intégrante de la vie des élèves, donc il convient de faire avec.
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