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L'information TIC vue par DM Conseil, cabinet de conseil TIC installé à l'île de La Réunion

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La sécurité du poste de travail en collectivité territoriale

Photo d'un îrate cagoulé utilisant un micro-ordinateur portableL’informatique est devenue un élément incontournable dans les collectivités.
Ainsi les indisponibilités liées à ces différentes nuisances sont de moins en moins tolérées par les utilisateurs et les citoyens, d’autant plus qu’elles ont une répercussion directe en termes de coût et de productivité.
Virus, failles logicielles, intrusions, perte d’informations... sont autant de problématiques auxquelles sont confrontées les administrations et les collectivités locales.
En plus d'attaques de masse, l'intégrité du système d'information d'une collectivité locale peut être compromis par des actions considérées comme banales autant que courantes :
  • téléchargement d’une application douteuse,
  • utilisation d’une clé USB infectée,
  • connexion internet non-sécurisée,
  • réseau Wi-Fi pas ou mal sécurisé.
A côté de ces problèmes de sécurité que nous qualifierons de "courants", les motifs d’attaque sont nombreux en collectivité :
  • falsification de documents administratifs,
  • récupération d’informations confidentielles,
  • ou juste simple nuisance.
Une collectivité territoriale, de part ses obligations envers la CNIL et envers les citoyens, ne peut pas se permettre de tels risques.
C'est pourquoi leurs responsables informatiques doivent donc s’assurer que le poste de travail est utilisé de manière conforme aux règles de sécurité mises en place, et que ces règles sont efficaces.
Les budgets alloués à la sécurité de l’information restent pourtant difficiles à identifier tant les besoins sont variés et de plus en plus importants.
Les responsables de la sécurité du système d’information (RSSI) doivent faire face au manque de collaboration du personnel et aux restrictions budgétaires.
Avec l’ouverture du système d'informationI et la mobilité des utilisateurs, la sécurisation du poste de travail est devenue un enjeu majeur dans les collectivités.
La sécurisation du poste de travail au moyen d’un antivirus voire d’un firewall ne suffit plus car les systèmes antivirus basés sur les signatures ne sont pas assez réactifs face aux nouvelles menaces en ne permettant pas de se protéger contre les attaques non identifiées.
Les pirates s’adaptent et utilisent des variantes des virus qui ne sont pas reconnues, en utilisant par exemple les failles des logiciels bureautiques, de plus en plus complexes (même le banal Acrobat Reader en a fait l'objet) qui causent de grands nombres d’interruptions de servicet. 
Il est nécessaire d'utiliser des technologies de défense automatique qui se basent sur des mécanismes de détection évolués, sans base de signature mais grâce à la reconnaissance de caractéristiques génériques propres à certains types d’attaques.
Il s'agit d'outils regroupés sous le terme de HIPS (host-based intrusion prevention system) agissant au niveau du poste de travail, contrairement à ceux qui agissent au niveau du réseau ou du sous-réseau qu'il contrôlent.
Ils détectent tout comportement anormal sur le poste de travail et agissent immédiatement pour en bloquer les effets néfastes. 
Ces solutions de protection automatique identifient et bloquent les attaques de :
  • débordement de mémoire (buffer overflow),
  • espionnage des frappes au clavier (keylogging),
  • tentatives de corruption des processus en mémoire, mécanismes bien souvent utilisés par les cybercriminels pour prendre possession des données administratives confidentielles.
Par ailleurs, la protection du système d'exploitation, la sécurisation des données mais également le contrôle des utilisateurs sont des problématiques incontestablement liées.
Certaines solutions intègrent donc des couches de protection additionnelles afin de contrôler l’usage des postes, qu'il convient d'intégrer dans la charte informatique dont toutes les collectivités territoriales devraient être munies.
Il n'est pas inutile à cet égard de rappeler que la plus grande cause de piratage reste encore le cheval de Troie... humain, celui lié à la malveillance d'origine interne et dont on est en droit de se protéger.
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